Humeur

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Cela fait très longtemps que je n’ai pas écrit ici, plus de 6 mois.

Le début de l’année à été éprouvant. D’un part au travail ou ça s’est très mal passé avec mon chef comme j’ai demandé à changer de poste. Puis à défaut de changer de poste j’ai pu changer de projet, mais le nouveau projet que j’ai récupéré est dans un état lamentable. Donc il m’a fallu des heures de boulot qui n’ont même pas permis d’améliorer les choses. Et on va enchainer en cette fin d’année avec une réorganisation prévue pour le 1er janvier et à cause de laquelle je risque de me retrouver dans des postes dont on n’a aucune envie.

D’autre part il y a eu les problèmes de santé. Etre des mauvaises nouvelles en début d’année, une opération qui devait être bénigne en mars mais qui a fini en hémorragie interne, des médicaments qui m’ont mis complément KO en mai, puis de nouveaux problèmes en mai et juin qui ont fini par une nouvelle opération fin juillet… Pour moi cette année est celle des rdv médicaux et des hôpitaux. Jusqu’en juillet j’arrivais à peut près à enchainer mais en ce moment c’est le contre-coup et j’a beaucoup de mal à remonter la pente.

Ca explique un peu mon absence ici même si je n’ai pas à m’en justifier 🙂

Je me suis donc fait une petite liste d’objectifs pour la rentrée, pour m’obliger à me changer les idées et maintenir un équilibre entre mon boulot et le reste de ma vie :

  • Couture : réaliser 2 créations par mois. J’avais aussi déliassé cette activité depuis mars environ. Je me dis que 2 coutures par mois ça devrait être réalisable sans se mettre trop de pression. Et je m’autorise les petites pièces pour atteindre ces deux créations par mois.
  • Reprendre le blog et publier un article par semaine. C’est peut-être un peu ambitieux, un article par semaine. Mais j’en ai beaucoup à rattraper en commençant ceux sur la construction qui a quand même avancé depuis le dernier article et heureusement !
  • Sport – 15 min par jour et se réinscrire dans un club. ça fait presque 2 ans que je ne me suis plus inscrite dans un club car j’avais peur de perdre mon abonnement avec les confinements. Mais cette année je me dis que le risque est limité. Et pour une fois je vais innover : je vais prendre des cours à heure fixe (s’il reste des cours aux heures choisies …). Depuis 8 ans je n’osais plus faire ça par peur de ne pas être à l’heure ou d’avoir des contraintes au boulot qui m’empêcheraient d’aller aux séances.
  • Cuisine – tester une nouvelle recette par mois. L’objectif devrait être faisable. Le problème est surtout d’anticiper la liste des courses.
  • et à côté de ça mais sans objectif chiffré : se mettre aux cosmétiques natures DIY, à la peinture …

Bilan en décembre pour voir si j’arrive à tenir ces objectifs et si ça m’aide à aller mieux.

Humeur

Retour à la normale – 2/2 – Qu’est ce que ça change ?

Qu’est-ce qui change au bureau ? On doit porter les masques dans les couloirs et en réunion quand on est trop proche (c’est bien pratique pour cacher que quelqu’un nous énerve) et on a du désinfectant au niveau de chaque ascenseur et de la cantine. On ne se touche pas pour se dire bonjour, mais je ne faisais la bise ou serrais la main à mes collègues que très occasionnellement, ça ne fait donc pas une grande différence. Pour les bureaux, rien n’a changé, pas plus de distance, pas de plexi. J’ai même été surprise cette semaine d’apprendre la fin de la mesure voulant qu’il y ait 4 m² par personne… il faut croire qu’on est de précurseurs et qu’on avait anticipé la fin de la mesure depuis début juin dans notre entreprise.

Pour la cantine, les mesures sont plutôt pratiques. Il faut réserver son créneau (la veille si possible sinon il risque de ne plus être dispo). Cela permet de réguler l’affluence et parfois les 20 min d’attente pour récupérer un plat (et pas celui qu’on voulait mais celui où il y avait moins d’attente) et pour payer. On doit s’installer une place sur 2, ce n’est pas forcement pratique pour discuter avec les collègues mais le restaurant est beaucoup moins bruyant donc ça permet de faire une vraie pause déjeuner beaucoup moins stressant. Pour le côté hygiène, j’ai un doute car les tables sont rarement désinfectées (j’ai vu quelqu’un désinfecter les tables à notre départ une seule fois sur 4 jours de cantine) et les gens posent leur masque sur la table à côté d’eux.

La prise de température : on doit maintenant faire la queue à 1m de distance les uns des autres à l’entrée du bâtiment. Il y a 15 jours ça allait car il n’y avait pas trop de monde mais la semaine dernière il commençait à y avoir de l’attente. Je verrai si ça rend les choses compliquées pour être à l’heure en réunion le matin quand il y aura de plus en plus de personnes de retour au travail. Par contre quand on sort le midi, il faut faire la queue au soleil… je me fais donc systématiquement refuser l’entrée et doit patienter en zone d’attente et je ne suis pas la seule.

Les transports : retour quasi à la normale, il y a de nouveau beaucoup d’affluence, pas possible de respecter les distances, les gens se bousculent pour entrer ou pour sortir. La seule différence ce sont les masques … et ce n’est pas une différence positive avec les températures du moment car les masques donnent très chaud. Et les problèmes de transports sont de retour, ce n’est pas mieux géré qu’avant. J’ai même eu le droit à une interruption de trafic de plusieurs heures cette semaine. Obligée de prendre un bus en solution de secours : complètement bondé – les gens respectent le fait de ne s’asseoir qu’un siège sur deux mais s’accumulent sur les plateformes. Pas de clim donc la plupart des gens ne mettent pas de masque. Comme toujours, les transports en région parisienne sont le gros point noir et probablement un bon moyen de se retrouver contaminé si le virus circule toujours.

Et le télétravail ? Moi qui pensais que ça allait faire changer les choses … pas du tout, enfin pas pour l’instant. Au niveau des employés, tout le monde est d’accord pour dire que c’était bien plus pratique pour travailler, qu’on était plus au calme que dans nos open-spaces, même ceux qui ne l’envisageaient pas. Mais au niveau des chefs, la consigne est : tout le monde revient comme avant, car ce n’était pas du télétravail « normal » et il faut qu’on prenne le temps pour réfléchir et s’organiser. J’espère qu’ils vont vite réfléchir et qu’on va nous autoriser un deuxième jour de télétravail dans la semaine (car c’est le cas dans l’entreprise mais au niveau de notre direction, on ne nous en permet qu’un et encore pour ceux qui osent demander car ce n’est pas très bien vu par les chefs). Mais j’ai appris que dans une autre direction, toutes les demandes de télétravail avaient été bloquées car ils s’attendaient à une vague de demande. Les choses vont prendre du temps à évoluer …

Et en dehors du travail : rien ne semble vraiment avoir changé dans le quotidien à part qu’on ne se touche plus pour dire bonjour et au revoir et que de très rares personnes portent des masques dans la rue.

Humeur

Retour à la « normale » – 1/2 – bilan des premiers jours de retour physique au travail

Tout a commencé vendredi 5 juin, par une conférence de notre directeur, spéciale COVID-19 sur Teams. D’habitude on les enregistre pour les collègues n’ayant pu se libérer mais cette fois, c’est interdit. Notre directeur préfère contacter les personnes individuellement si besoin. bizarre … Et voici le message du directeur : notre PDG a décidé que tout le monde doit retourner au travail dès lundi. Plus de retour progressif avec 50% de présence car on n’atteint pas ces 50% et pour eux il n’y a pas assez de monde dans les bureaux. Au moment de cette conférence, nous sommes encore en zone orange en Ile-de-France et le gouvernement demande toujours de privilégier le télétravail, mais apparemment ça ne s’applique pas à notre entreprise (ou aux employés de notre direction, car d’autres en province et dans d’autres sites en région parisienne n’ont pas eu le même message). Chacun doit faire un point avec son manager pour organiser son retour.

Mon point hebdomadaire avec mon chef ayant été repoussé de jour en jour la semaine suivante, j’ai gagné une semaine sans y retourner. Et j’ai le droit d’y retourner progressivement la semaine suivante ( donc la semaine du 15 juin). Je ferai donc un jour sur 2, le lundi et le mercredi.

Premier test des transports le dimanche précédent. Je n’étais pas très confiante, nous avions des amis a la maison le vendredi soir et à notre grande surprise à minuit ils n’avaient plus de RER pour rentrer sur Paris. Apres quelques recherches on apprend que le RER n’assure que 70% du trafic habituel… pourquoi un mois après la sortie de confinement? Pas d’explication.

Dimanche donc je prends le RER. Personne n’a son masque ou s’ils l’ont c’est dans le cou… très utile. Personne pour contrôler.

Lundi matin, je prends le RER vers 8h10. Je dois arriver entre 8h30 et 9h à l’accueil de ma tour sur la Défense. Nos horaires d’arrivée sont décidés en fonction de l’étage où se trouve notre bureau. La SNCF conseille de ne pas prendre le RER entre 8h et 9h sur ma branche mais on ne peut pas s’adapter à toutes les contraintes incohérentes. Au moins les gens ont le masque. Arrivée au bureau : désinfection des mains, prise de température, récupération de la dotation de masques. (Une boite de 50 pour 20 jours dans les locaux. C’est assez pour ne les porter que 4h de suite à condition de ne pas prendre les transports. Mais au moins l’entreprise nous fournit des masques)

Bilan du premier jour : je suis restée seule dans un open space de 10 personnes a trembler de froid puisque la clim était à fond et pas moyen de la couper. Ca donne envie de revenir…

Mercredi : on est un peu plus a bureau et les températures sont correctes, ça semble un peu plus utile de revenir.

Semaine 2 : c’est un vrai retour à la normale. Je suis allée au bureau du lundi au jeudi et pas mal de personnes étaient présentes. Des rumeurs circulent sur des sanctions possibles pour ceux qui ne reviendraient pas donc ça doit avoir des effets. Une partie des écoles semble avoir repris les élèves, donc certains parents peuvent revenir au moins partiellement, même si c’est plus difficile pour certains (quand l’école est un jour sur 2 avec fin à 16h, avec les temps de transports en plus la journée est courte). Mais le problème ne semble que réglé temporairement car une partie des parents n’ont pas de colonies cet été, les plannings sont donc compliqués à organiser.

Le déconfinement est finalement plus complexes et plus incertain que le confinement. Au moins les consignes étaient claires et la difficulté était surtout de savoir comment faire ses courses. Maintenant tout semble presque normal après des semaines de consignes changeantes. Mais est-ce temporaire et est-ce seulement une pause pour que l’économie reparte et que les gens consomment et partent en vacances cet été ?

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Découvertes sites internet et vidéos du mois d’avril

Voici les quelques articles et sujets que j’ai trouvés intéressants durant le mois d’Avril.

A propos du travail :

Le site souffrance et travail

Le site souffrance et travail, publie quotidiennement des articles qui sont en ce moment en rapport avec l’actualité et les conditions de travail qui en découlent.

Parmi les publications du mois d’avril, j’ai trouvé cette vidéo sur le courage et la peur au quotidien dans le monde du travail, et en particulier les 25 premières minutes intéressantes. Le début de cette vidéo consiste en la description par une psychologue du travail, Marta Serafim, de 2 situations vécues par des personnes qu’elle a eu en consultation. Dans le premier cas, il est question du courage viril qui est promu en entreprise et la peur d’accepter un arrêt de travail et ainsi montrer sa faiblesse. J’ai l’impression que cela correspond à ce que beaucoup vivent dans les grandes entreprises en région parisienne au moins. La vidéo permet de mettre en question cette vision du courage et met en valeur ses effets néfastes. Dans le deuxième cas, il est plutôt question de stratégie d’adaptation, de « tricherie noble » comme l’indique dans la vidéo.

Une vidéo sur le burn-out

Je préfère la lecture aux vidéos, mais je me suis enfin décidée à regarder une vidéo de Pierre Simonnin sur les causes du burnout, sur la chaîne Youtube « Journal du Burnout » qu’il a créé. Il y décrit des situations très concrètes, comme quand il explique qu’on se sent mal de se sentir mal, en particulier si on a une situation considérée comme confortable et donc on se sent encore plus coupable de se dire que dans ces conditions on devrait être heureux. (Et ce n’est pas dans la vidéo, mais quand on évoque se sentir mal et qu’on a des réponses telles que « mais pourtant tu as tout pour être heureux » ou « il y a pire comme situation », ça n’aide vraiment pas …) Au-delà de la situation de burnout, les causes qu’il évoque peuvent être l’occasion, je pense, de faire un bilan sur sa situation professionnelle, afin de mesurer plus concrètement les éléments positifs et négatifs de notre situation.

La place des femmes dans cette crise :

Cet article décrit l’alerte de Marlène Schiappa sur la situation des femmes lors de cette crise. Il est assez long mais résume bien les conditions actuelles. Et toujours sur le même site et sur le même sujet, j’ai aussi lu cet article sur la mission parlementaire sur la place des femmes dans les médias en temps de crise. C’est assez drôle de voir que cette mission a été critiquée car le sujet n’est pas prioritaire alors que cette semaine aux informations on a eu le droit à des heures sur les départements verts et rouges et le fait que les français auraient pris 2,5 kg pendant le confinement.

Les masques :

On en a beaucoup entendu parlé, mais souvent de manière peu approfondie. Pour en savoir plus sur les matières et les tests et avoir une vision critique de ce qui se passe en ce moment à ce sujet, vous avez cet article, très complet et a eu beaucoup de succès sur Instagram. Il est rédigé par une fabricante de tissus.

Et pour finir, un sujet plus léger :

Pour terminer, j’ai découvert la chaîne Youtube de Justine Leconte. Elle fait des vidéos sur la mode et les vêtements. Pour le moment je n’ai regardé que 2 vidéos, allez savoir pourquoi : celles sur Kim Kardashian. Je ne m’étais absolument pas intéressée à cette personne avant, mais c’est un phénomène de société et la vidéo sur l’effet de la famille Kardashian sur la mode est très intéressante. Celle sur la controverse par rapport à la marque de sous-vêtements sculptants de Kim Kardashian – controverse dont je n’avais jamais entendu parler avant mais qui date de l’an dernier – montre à quelle point une stratégie marketing peut être calculée et manipulatrice.

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Il y a aussi du positif au confinement : le télétravail

Quand je regarde les actualités et lis les informations et blogs sur internet, j’ai l’impression que le confinement est une épreuve très dure à vivre pour la plupart des gens. Difficultés à travailler, stress, angoisse, difficulté à rester seul pour ceux qui vivent seuls et difficulté à supporter les autres 24h sur 24 pour ceux qui vivent avec un conjoint et / ou des enfants.

Difficile de trouver des statistiques à ce sujet, je n’ai vu que l’information du journal de France TV qui indique que trois quart de la population le vis bien et cet article, toujours sur francetvinfo qui indique que pour certains, le confinement à un effet libérateur.

Pour ma part je considère que le confinement a quelques aspects positifs, voici donc une petite liste de ce que j’apprécie pendant le confinement (je suis en télétravail, sans enfant à la maison, mais pas seule, j’ai bien conscience que ce n’est pas donné à tout le monde):

  • Plus besoin de prendre les transports en commun ! Pour moi c’est le gros point positif. Plus d’une heure et demi de temps perdu en moins chaque jour de la semaine, beaucoup moins de stress et de fatigue. Cela fait du temps en plus pour faire du sport, cuisiner, lire et faire de la couture 🙂
  • La possibilité de faire de vraies pauses déjeuner. Je trouve ça bien plus sain et agréable de manger chez soi plutôt que de devoir choisir entre les différents plats en sauce de la cantine, de faire la queue dans un environnement bruyant plusieurs minutes ou parfois dizaines de minutes pour obtenir son plat puis une place pour s’asseoir. Et ça fait du bien de ne pas entendre parler des derniers problèmes du bureau ou des dernières rumeurs à table.
  • Ça devient beaucoup plus simple pour se préparer le matin, plus besoin de se demander si telle tenue va passer au bureau, je peux rester en jeans toute la journée et même le mettre plusieurs jours de suite. De plus les vêtements se salissent et s’abîment moins, ce qui permet de faire des économies sur mes achats de vêtements (et pour les chaussures qui ne s’usent plus du tout) et de lessive aussi. Et plus besoin de se lisser les cheveux pour avoir l’air présentable, ils s’abîment donc beaucoup moins.
  • Je ne subis plus le regard des autres au bureau, je n’ai plus à m’inquiéter du jugement et des remarques qu’on peut subir si je me déconnecte à 17h30.
  • Cela démocratise le télétravail. Certains ont beaucoup de mal à travailler ainsi, mais pour moi on peut être tout aussi efficace en télétravail. Je n’ai jamais eu besoin de quelqu’un pour me pousser à travailler, donc je le vis très bien et je n’ai pas de problème pour m’organiser. J’espère que cela permettra une prise de conscience au niveau des managers et des entreprises et qu’on aura le droit à beaucoup plus de télétravail une fois la période de confinement terminée. Au sujet du télétravail, voici un article sur ce qui pourrait ce passer pour l’après confinement. Sur les trois scénarios envisagés, il y en a un sur lequel j’ai une forte préférence…

Pour moi le confinement, c’est plusieurs points positifs vis à vis de la vie professionnelle, même si ça ne règle pas tous les problèmes, loin de là. Et j’espère ne pas devoir retourner travailler au bureau et donc reprendre le RER prochainement…

J’ai beaucoup de mal à me projeter dans « l’après », mais j’espère que cette période aura une influence positive sur l’équilibre entre le temps passé au travail (y compris pour y aller) et en dehors, et que cela permettra de passer plus de temps proche de chez soi – quand on pourra sortir – afin d’avoir une vie plus « locale » pour consommer, faire ses courses et échanger avec les personnes vivant à proximité.

Couture, Humeur, Théorie

Les masques en tissu : oui mais …

Depuis le début du confinement, on voit de plus de plus de posts de personnes qui fabriquent des masques en tissus pour elles-mêmes et parfois pour les autres, de diverses formes et de toutes les couleurs, à croire que cela devient le dernier accessoire à la mode. Aujourd’hui j’ai même vu une personne posant avec un masque assorti à ses vêtements.

Faire un masque pourquoi pas, mais il semble y avoir quelques règles à respecter.

Pour avoir un avis complet d’un ingénieure textile sur les masques en tissus, il y a l’article de couture et paillettes.

Le meilleur tissu à utiliser semble être le coton, en 2 ou 3 couches. Le principe étant de laver ensuite les masques à 60°C après usage. Alors d’un côté tant mieux si les motifs sur les tissus permettent d’apporter un peu de positif à certaines personnes, mais j’ai un doute sur le fait que ces jolis imprimés finissent en très bon état après quelques lavages à cette température. Et j’ai l’impression que la fabrication et distribution par une personne de la ville dans laquelle j’habite de masques dans un tissu imperméable et occultant (un ancien double rideau ? ) est une fausse bonne idée car ça n’a pas l’air possible de laver ce type de tissu à cette température. Mais l’idée était peut être plus de se faire valoir sur Facebook que de créer des masques réutilisables, puisqu’en ce moment sur les réseaux sociaux, c’est le concours de celui ou celle qui se montrera le plus généreux.

Concernant la forme du masque, l’AFNOR, association française de normalisation a publié des recommandations. Il suffit de carrés de tissus de 20 cm pour fabriquer la version de masque à plis. Au début, on voyait beaucoup de masques avec une couture au milieu (couture sagittale), mais l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité Médicale) à proscrit ce type de masque depuis le 20 mars. S’il vaut mieux éviter d’avoir une couture au milieu, je suppose qu’il vaut mieux aussi éviter de broder un message sur le masque comme ce que j’ai pu voir ces derniers jours. Les masques ne sont pas faits pour être beaux mais pour protéger, c’est dommage d’en faire des accessoires de mode au détriment de leur usage premier.

Le document indique aussi deux options pour les élastiques : ceux qui passent derrière les oreilles et ceux qui passent derrière la tête. Je ne comprenais pas l’intérêt de la seconde au début, d’autant plus que cela nécessite plus d’élastique, même si c’est la version que j’ai réalisé « par erreur ». Mais quand je vois le nombre de personnes qui se plaignent d’avoir mal aux oreilles après le port du masque (sur une durée assez longue quand même) et les dispositifs inventés pour éviter que les élastiques serrent derrière les oreilles, je comprends mieux l’idée!