Hauts

Blouse burda

J’ai réalisé ce haut au printemps, avant d’ouvrir mon blog. Je n’avais donc pas fait de compte-rendu à ce sujet, mais comme j’ai du le reprendre il y a peu, je me suis dit que j’allais en parler.

Fourniture

Ce modèle est issu du magazine Burda Style 239 de Novembre 2019. Je l’ai acheté pour un autre modèle style cache-cœur, mais ce dernier était en jersey et je n’avais pas encore osé m’attaquer à cette matière au printemps.

Le modèle pour lequel j’ai acheté le magazine

Pour le tissu, j’ai utilisé un polycoton imprimé renard doré acheté en 2017 à 12€ les 3m, qui m’avait ensuite été remboursé car le doré ne tient pas. Je me suis dit que ce n’était pas un problème car ce haut était une sorte de toile ou de projet d’entrainement, donc si la qualité du tissu n’est pas la meilleure, ça n’avait pas d’importance.

Réalisation

Le modèle que j’ai réalisé

J’ai réalisé ce modèle en taille 36, en me fiant à mes habitudes avec Burda et car je préférais un modèle plus ajusté que celui présenté sur la photo.

Mais la première fois que je l’ai porté, je me suis rendu compte qu’il était trop juste au niveau de la largeur du dos. J’avais du mal à me sentir libre de mes mouvements et les coutures des emmanchures ont craqué.

De plus, je me suis rendue compte que je mettais parfois mal ma canette et que les coutures n’étaient pas bonnes.

J’ai donc décidé de défaire les côtés et l’ourlet du haut, ce qui a aussi impliqué de défaire les emmanchures. J’aurais pu et peut être aussi du défaire l’encolure mais je ne l’ai pas fait.

J’ai donc recousu le haut en réduisant les marges.

Résultat

Le haut est bien mieux comme ça, une fois les marges réduites. Le décolleté est trop important pour le porter sans haut en dessous et si je le refais un jour, je devrai utiliser la taille 38.

Je me demande aussi si je ne pourrais pas l’adapter pour l’utiliser avec un tissu extensible. J’ai vu de très belles réalisation du Haut Paris de Fibremood qui ressemble à ce modèle et j’aimerais faire quelque chose de similaire.

Couture, Vestes

Veste Joey

Fournitures

J’avais demandé et reçu pour Noël dernier le livre « Petits hauts » aux éditions Mango. Ce livre contient 8 patrons et explications associées de 4 créatrices. La veste Joey de Ready to Sew ne fait pas parti des modèles qui m’attiraient quand j’ai feuilleté le livre. C’est une veste non contrée et assez peu structurée.

Mais fin septembre, j’ai repéré un caban double face bleu et bleu ciel chez les coupons de Saint-Pierre (à 16€ les 3m).

Je cherchais des modèles de gilet à utiliser le weekend ou en télétravail. Je me suis donc dit que ce tissu irait bien avec ce modèle.

Réalisation

Les pièces du modèle sont très simples : 2 manches, 2 devants, un dos et 4 pièces pour le col. Je n’en ai découpé que deux. J’avais peur qu’assembler 3 pièces de caban (les 2 épaisseurs de cols et la pièce de devant) soit trop épais. J’ai fixé le bas du col sur le devant afin qu’il ne s’ouvre pas et qu’on n’en voit pas l’envers. J’hésite à le faire aussi au niveau du col dans le dos.

Je n’ai pas non plus réalisé les coutures anglaises comme préconisé pour les mêmes raisons.

J’ai hésité à faire le col en bleu ciel pour apporter du contraste, mais mon conjoint m’a indiqué qu’il valait mieux tout faire de la même couleur. Le bleu ciel n’est donc que visible à l’intérieur et sur les revers de manches.

Les manches sont ultra simples à assembler puisque ce sont des manches style kimono et qu’il n’y a donc pas d’embu de manche.

Avis

Je suis contente de ma veste. C’est une veste d’intérieur, bien pratique pour être au chaud. Elle n’est pas très élégante et pratique 🙂

Couture

Modèle cache-cœur de Charlotte Auzou

J’ai hésité quelques temps à participer à un concours Instagram pour réaliser une blouse pour l’automne. Mais le concours précédent pour la robe de l’été m’avait motivé à faire mes premières robes. Et je pensais à faire ce modèle depuis un moment, j’avais le tissu pour le faire depuis le début de l’année. Et je me rends compte que les vêtements dont j’ai surtout besoin sont des hauts à manche longue et des hauts à bretelle. Malgré le fait que la réalisation de ce haut allait chambouler l’ordre de ma liste de projets, je me suis donc lancée.

Fournitures

Pour la patron j’ai donc utilisé un modèle issu du livre de Charlotte Auzou : Ma garde robe sur mesure : mix & match. J’ai décalqué le patron en 38 au lieu du 40 conseillé.

Pour le tissu, j’ai utilisé une double gaze marsala imprimée renard, à 16€ les 3m. En le ressortant pour réaliser le modèle j’ai finalement été un peu déçue de la couleur, je la trouve plus fade que dans mes souvenirs.

Réalisation

Les premières étapes n’ont pas posé problème, par contre le premier problème a eu lieu lors de l’essayage : le haut est beaucoup trop décolleté pour être portable.

Une seule solution : ajouter du tissu. Et pour cela j’avais deux idées : ajouter des festons, idée que j’avais en tête pour une variation de ce haut à faire plus tard dans un autre tissu (option qui n’est pas présentée dans le livre) ou ajouter des frous-frous, option présentée dans le livre. J’ai fait choisir mon conjoint et il a pris l’option frou-frous.

Il m’a fallu à la fois un temps fou pour les réaliser mais aussi énormément de tissu, je ne m’attendais pas à en consommer autant juste pour cela.

J’avais assez peur des épaisseurs à passer avec ces frou-frous mais finalement cela n’a engendré aucune difficulté avec une aiguille adaptée.

Pour les manches, elles auraient dues être boutonnées mais la largeur étant suffisante pour passer la main sans, je ne les ai pas faites. Je ne suis pas encore prête à me lancer dans des boutonnières.

Avis

Ce haut est satisfaisant, mais malgré l’ajout des frou-frous et d’un bouton pour le fermer il reste très décolleté. Comme pour le haut Sanna, je me suis pas sûre qu’avoir des frou-frous sur la partie cachée soit très flatteur, cela ajoute des épaisseurs inutiles.

Le haut s’ouvre au niveau de la partie basse du cache-cœur, on voit donc l’intérieur du pan supérieure, j’hésite à ajouter un second bouton pression.

Pour les finitions de l’encolure via un biais il faut encore que je m’améliore. Autant j’étais satisfaite par mes finitions sur la jupe Ambrosia, autant il faut que je travaille pour ce type de finitions pour être plus précise.

Couture, Jupes

Livre « Passez votre CAP couture » et premier modèle : la jupe Ambrosia

J’ai acheté le livre « Passez votre CAP couture » au mois de mars pour apprendre les bonnes techniques. J’avais déjà un livre sur les techniques couture, mais indépendamment des modèles et je trouve qu’il est beaucoup plus facile de progresser quand chaque technique est liée avec un projet pour l’appliquer.

Dans ce livre il y a un parcours pour maitriser toutes les techniques nécessaires pour passer son CAP avec un modèle et ses variantes à réaliser par mois.

Je n’ai fini par ouvrir le livre que fin septembre. Et à l’ouverture j’ai constaté que seuls les patrons taille 38 du modèle étaient inclus. J’avoue que je suis un peu déçue. Les autres modèles sont téléchargeables sur le site d’Artesane, mais ça signifie qu’il faut encore les imprimer et les assembler. De plus, ça m’empêche d’utiliser ma technique habituelle de choix de taille en posant en vêtement à ma taille sur la feuille du patron. Si j’achète des livres c’est entre-autre pour avoir les patrons. Et si jamais le site ferme (ce que je n’espère pas) et que nous n’avons pas pensé à télécharger l’ensemble des tailles avant, on perd une partie des patrons.

Fin septembre donc, j’ai commencé par lire l’introduction de ce livre et la réalisation du coussin de repassage. Je ne savais pas que ce genre de coussin existait et c’est vrai que c’est bien pratique. Par contre il n’a pas été simple à remplir de sciure de bois et maintenant il me reste une grosse partie du paquet de sciure et je ne sais pas qu’en faire. Le livre contient aussi des explications pour dessiner les modèles, mais je ne m’y suis pas encore penchée, j’avais top hâte de passer à la partie couture.

Choix du modèle

Le mois de septembre est consacré aux jupes. Au tout début de ce chapitre il est conseillé de réaliser une jupe de base, mais le patron de cette jupe n’est pas fourni. Quelques modèles sont recommandés sur le site d’Artesane mais il faut se les procurer en plus. C’est aussi un peu une déception à ce niveau.

Ce modèle de base est une jupe simple et droite. Je n’en avais ni l’envie, ni le besoin et me suis dit que j’avais quand même quelques bases et donc que je pouvais m’en passer.

Le modèle du mois de septembre est la jupe Ambrosia avec plusieurs variantes dont l’objectif est l’apprentissage des plis :

  • plis creux
  • plis plats cousus ou non
  • plis religieuses

Je ne me voyais porter qu’un seul modèle : celui avec les plis plats non cousus (je changerai peut être d’avis sur la version avec le pli creux, j’en ai vu de beaux modèles, en revanche je ne me vois pas du tout avec la jupe avec les plis religieuses, je trouve cela vieillot)

Choix du tissu

J’avais vu une jolie version du modèle à plis plats avec un tissu Prince de Galles. Mais impossible d’en trouver un qui me plaisait sur internet. Et autant utiliser des tissus de mon stock.

Après quelques tests pour vérifier que les tissus marquaient bien les plis, j’ai choisi une flanelle achetée il y a des années à 5€ les 3m chez Les coupons de Saint-Pierre (c’est presque à chaque fois là où j’achète mes tissus et j’en ai un certain nombre en stock mais je pense à utiliser un autre site prochainement, surtout maintenant que je me suis lancée dans la couture de jersey et que je n’y trouve pas de référence qui m’intéresse). Pour chaque modèle il y a un tissu conseillé, l’objectif est donc en plus de travailler des techniques, de travailler les différents types de tissus. Ce ne sera pas pour cette fois et ce n’est pas trop grave mon objectif principal pour le moment est centré sur les techniques plutôt que la connaissance des tissus et je n’ai pas l’intension pour le moment de passer mon CAP.

Réalisation

J’ai pris mes mesures et sélectionné la taille 40. J’ai donc du me rendre sur le site d’Artesane et imprimer le PDF puis l’assembler. Ce ne sont pas des explications classiques qui accompagnent chaque patron mais des explications de patrons industriels. ça change un peu de mes habitudes, mais pour le mieux, les explications sont claires et précises. J’ai beaucoup aimé le patron et j’ai compris l’intérêt d’avoir les marges incluses, et de les tracer précisément. Mes finitions sont bien meilleures que d’habitude.

Ma seule difficulté et pas des moindres a été la couture à la main pour accrocher la doublure aux marges de couture. Et le résultat est affreux, cela entraine des plis sur l’endroit du modèle, je pense donc défaire cette couture à la maison, mieux vaut ne pas en avoir qu’avoir ces plis sur le modèle.

Avis

J’ai un avis mitigé sur le résultat. Je ne l’ai pas encore mise mais j’ai l’impression qu’elle tombe trop bas et est trop ample. Je ne sais pas si c’est parce que je n’ai pas l’habitude de porter ce type de modèle, ou que j’aurais mieux fait de la faire en 38.

Prochaines étapes

L’objectif des instructions du mois de septembre est aussi de travailler les autres types de plis.

Pour les plis creux j’ai deux idées :

  • refaire un haut que j’avais commencé il y a environ 5 ans mais qui avait été un échec à cause de l’encolure. Je pense donc le reprendre et ajouter un pli creux au dos,
  • je pense aussi faire le pantalon Valérie de La Maison Victor, dans un crêpe bleu marine. J’espère que ce tissu sera assez fluide pour le modèle.

Pour les plis religieuses, j’aimerais m’inspirer du top dream de Mimoi Pattern. Je pense pour cela utiliser un des patrons de haut d’un des livres de Charlotte Auzou auquel j’ajouterai des plis religieuses en haut.

Puis il me faudra passer au modèle d’octobre du livre, c’est une robe à manches courtes. Et là ça va être compliqué car je ne me vois pas du tout porter cette robe, il va donc falloir que je trouve un moyen de l’adapter pour en faire quelque chose qui me plait plus.

Couture, Hauts

Sanna de La Maison Victor

Fournitures

Le patron est issu du magazine La Maison Victor de Mars-Avril 2020. Je l’ai acheté surtout pour ce patron. J’avais hésité comme souvent pour un magazine précédent dans lequel se trouvait le patron de la blouse Sofia que j’aime beaucoup et je l’avais loupé. Le magazine est maintenant en rupture de stock. Je n’ai donc pas fait la même erreur cette fois.

Pour le tissu j’ai utilisé un jersey ajouré des coupons de Saint-Pierre, qui est toujours disponible et existe aussi en blanc et existait en noir.

Réalisation

Je m’attendais à quelque chose de simple et je l’avais choisi justement pour ça. J’étais sur les finitions d’une jupe dont je vous parlerai dans un prochain article et comme elle était assez technique et longue, je voulais un projet rapide et efficace. Malheureusement je n’ai pas choisi le bon patron.

Première étape : décalquer le patron. Et là ça a commencé à être l’horreur. La partie avant du patron est en 3 morceaux différents et dans le magazine je n’ai trouvé aucune instruction pour les assembler. Il a fallu que j’aille voir sur le site. Mais ce n’est quand même pas l’idéal.

Les explications n’étaient vraiment pas claires, pour la partie ourlet / parmenture il n’y avait aucune information. J’ai donc du découdre la couture côté que j’avais faite pour remettre en place la parmenture après coup.

Je n’ai pas surfilé les bords contrairement aux instructions, puisque c’est du jersey ça ne me semblait pas utile.

Avis

J’ai réalisé ce haut en taille 36, après avoir fait un haut précédent de La Maison Victor en taille 36 qui s’avérait un peu large. Mais celui-ci est très près du corps en 36, j’aurais pu le faire en 38 si le tissu avait été moins extensible.

Il est aussi très court, j’ai fait l’ourlet au minimum sans respecter les trois centimètres indiqués sinon il aurait été bien trop court.

Question originalité, je commence à avoir l’impression que les modèles de hauts à manche courte de La Maison Victor se ressemblent. Ici les manches sont exactement les mêmes que celles de mon haut Margo.

Je m’interroge sur le fait de faire deux fois les plis, à droite et à gauche, sachant que ceux de droite sont cachés et que cela rajoute donc des épaisseurs au niveau du ventre.

Je fais quoi avec le reste du coupon ?

Il me reste une partie assez importante du coupon. J’hésite donc encore ce que je vais en faire. Je voulais faire une autre version du haut Margo, en 34, mais si j’utilise ce tissu j’ai peur qu’il soit trop ressemblant à ce haut. J’ai aussi vu des hauts à manche longue et col roulé dans ce tissu qui sont très jolis, mais il me reste à trouver un patron pour cela.

Couture, Pantalons

Sunny de La Maison Victor

Fourniture

La patron de ce pantalon a encore une fois pu être téléchargé gratuitement pendant le confinement. Il provient d’un ancien numéro de La Maison Victor et c’était donc un patron PDF.

Pour le tissu, c’est encore une fois un coupon de 3m de polycoton imprimé japonais issu des coupons de Saint Pierre, cette fois en noir. (J’avais utilisé le même en bleu pour mon kimono)

J’ai aussi utilisé des œillets posés grâce à ma pince Prym et un cordon pour la ceinture ainsi qu’un élastique.

Réalisation

Je n’ai pas rencontré de soucis particulier. C’est la première fois que j’ai faufilé une des réalisations pour vérifier la taille. En effet encore une fois selon les mesures je devais faire du 40. J’ai découpé le patron en 38 car en comparant les tracés avec un pantalon à la taille je pensais que ce serait trop grand. Et j’ai cousu plusieurs patrons La Maison Victor maintenant et je sais qu’il faut se méfier du tableau des tailles.

Je n’avais que des œillets de petite dimension, je pense qu’il en aurait fallu de plus grands. J’ai donc eu un peu de mal à passer le cordon.

J’ai aussi fait un ourlet invisible plutôt qu’un ourlet classique. J’avais envie de m’entrainer car celui de ma robe Swan n’est pas parfait et car ensuite je devais en faire un pour raccourcir un pantalon du commerce. Je commence à mieux m’en sortir et c’est presque parfaitement invisible.

Avis

Le 38 est parfait quand la taille est bien remontée. Par contre la taille de ce pantalon est très haute. Le pantalon a en revanche tendance à descendre au fur et à mesure de la journée, peut être que je n’ai pas assez serré l’élastique de la taille. Et dans ce cas quand il descend il fait trop large.

J’avais l’intention d’en faire un pantalon léger pour l’été mais je ne sais pas si je peux le porter à l’extérieur et si ça ne va pas rester un pantalon d’intérieur à porter à la maison quand il n’y a personne.

DIY

Retour sur l’abonnement Marie Claire Idées

J’avais demandé cet abonnement pour Noël l’an dernier, après avoir vu quelques réalisations issues du magazine sur Instagram. C’était un abonnement d’un an avec un numéro tous les 2 mois.

Les débuts ont été compliqués pour recevoir le premier numéro. J’ai du relancer et soit disant que l’abonnement avait eu lieu trop tard pour le recevoir. Pourtant sur le site il était bien noté que je devais le recevoir. Je l’ai finalement reçu quelques jours après.

La première bonne surprise sont les cadeaux offerts avec l’abonnement : la robe Tamara de Maison Fauve que j’ai réalisé ici, ainsi qu’Agnès et Amazone de Coralie Bijasson pour la marque « C’est moi le patron ». Je n’avais pas été inspirée par les deux derniers en début d’année, mais à les revoir aujourd’hui je me dis finalement que ça peut être intéressant.

Premier numéro : Janvier-Février 2020

Les éléments qui pourraient être intéressant :

  • un tuto très sommaire pour réaliser un Kimono coréen,
  • un tuto pour faire une pochette en cuir,
  • un tuto pour faire un totebag,
  • un patron pour réaliser une « robe romantique »

Il y a aussi des instructions pour réaliser des tampons, des broderies et une écharpe en tricot.

Mars-Avril 2020

Il y a quelques DIY sur les thèmes poisson d’avril et Pâques, mais les broderies en forme de poisson ne m’intéressent pas. Il y a aussi un patron pour réaliser une robe pour enfant ainsi que des patrons tricot pour une robe et une salopette pour enfant. Enfin le magazine se termine par des réalisations pour bébé : bavoir, barboteuse, hochets en crochet, mobile, gigoteuse. Mais rien qui ne m’intéresse.

Mai-Juin 2020

Ce numéro est sur le thème « spécial green ». Cette fois-ci on a :

  • des instructions pour tricoter un cardigan pour bébé
  • des instructions pour coudre des lingettes,
  • des idées de récupération de jeans
  • des instructions pour faire un mouchoir festonné, une guirlande et des coussins
  • des recettes pour faire des cosmétiques pour bébé
  • des recettes : millefeuille de tomates et chips d’aubergine, veggie balls crème de poivron et petits pois, cheesecake vegan cerises – citron vert

Ce qui me parait le plus intéressant dans ce numéro sont les recettes de cuisine.

Juillet-Août 2020

Les DIY de ce numéro sont surtout sur le thème de la mer. Il y a de quoi faire des broderies de coraux, des vases, bracelets et abat-jours en enroulant de la laine autour d’objets, une lotion visage et de la glace à la menthe et quelques autres recettes.

Comme pour la magazine précédent ce sont surtout les recettes qui me paraissent intéressantes.

Septembre-Octobre 2020

Ce numéro est sur le thème de l’automne. Je l’avais laissé de côté lorsque je l’ai reçu. Il y a de quoi faire un tableau avec des champignons en papier et des maisons de poupées, quelques idées pour des DIY avec du rafia et des dessous de verre en crochet. Le numéro contient aussi des instruction pour faire de la couture : un sac avec des appliqués pomme et un coussin avec des appliqués poires. Et un peu de tissage pour faire des paniers.

Pour le moment il n’y a pas DIY qui m’inspire.

Dernier numéro : Novembre Décembre 2020

Ce numéro est sur le thème de la magie de Noël. La bonne surprise de ce numéro est le patron de la cape « I am Harry » de I am pattern. Enfin à première vue ça semble une bonne surprise, mais ce n’est en fait pas un patron mais des instructions sur un papier à carreaux qu’il faut retracer à taille réelle, ce qui est beaucoup moins bien. A part ça il y a des DIY pour réaliser des décorations avec des pommes de pin mais qui demandent un nombre incalculable de pommes de pin, ainsi que des patrons d’habits de lapins en peluche.

Avis global

Je suis un peu déçue. Les DIY m’intéressent assez peu. Il y a beaucoup de réalisations pour enfants, ce qui ne m’intéresse pas. Et parmi les autres instructions, beaucoup sont assez kitch. De plus certains patrons et instructions ne sont pas fournies dans les magazines, mais il faut aller les télécharger sur le site.

En revanche je suis très contente des patrons fournis en cadeaux avec l’abonnement et il faut que je me penche sur les recettes qui peuvent être intéressantes si elles ne demandent pas trop d’ingrédients exotiques.

Couture, Sous-vêtements

Culottes menstruelles Pandora – Chouette kit

J’avais décidé d’arrêter d’acheter des chouette kits. C’était très bien pour se lancer, mais je ne suis pas sûre que financièrement ce soit vraiment valable. Mais un kit que je ne pouvais pas louper est sorti : celui des culottes menstruelles pandora. J’avais l’idée depuis un moment de réaliser des protections hygiéniques lavables. Je m’étais renseignée et avait recherché où acheter des fournitures. Mais le prix du PUL le tissu imperméable, me paraissait trop cher. Et c’est très compliqué de trouver toutes les fournitures sur le même site, cela multiplie donc les frais de port. (J’avais aussi regardé pour acheter des culottes menstruelles du marché, mais c’est encore plus cher)

Fournitures

Ce kit contenait donc pour 48€ :

  • du jersey noir et vert (il y avait forcément du noir dans les kits mais la seconde couleur était au choix),
  • du tissu éponge,
  • du PUL
  • des élastique lingerie (un type particulier d’élastique lingerie qui se coud plié en deux)
  • la patron (que j’avais déjà en partie puisque c’est en fait la culotte du kit lazy sunday modifiée )

Le kit permettait de réaliser 3 culottes.

Réalisation

J’avais un peu peur des épaisseurs à passer au niveau des inserts, mais finalement ça a été. Les élastiques pliables étaient un peu difficiles à placer correctement et à coudre donc tout n’est pas nickel, mais le principal est que les coutures tiennent et personne n’ira voir les finitions.

Je n’avais pas remarqué qu’il y avait deux tailles d’élastiques différentes. Un plus large pour la taille et un pour les jambes. Je ne m’en suis aperçue qu’un fois les élastiques découpés donc trop tard. Je me retrouve donc avec :

  • 1 culotte dont les bons élastiques sont au bon endroit,
  • 1 culotte avec des élastiques prévus pour la taille partout donc même au niveau des jambes
  • 1 culotte avec des élastiques prévus pour les jambes, même à la taille

La seconde est un peu plus serrée au niveau des jambes, mais elle est portable.

Résultat

Je suis très satisfaite du résultat, c’est très utile et bien plus confortable que les protections classiques que j’avais de plus en plus de mal à supporter, en particulier pour dormir.

Les commentaires sur les réseaux sociaux sur les protections lavables

Je suis plusieurs groupes de couture sur Facebook. A chaque fois que certaines personnes ont partagé les protections hygiéniques lavables qu’elles avaient cousu, il y a eu un flot de commentaires désobligeants, virulents, voir haineux. La plupart proviennent de personnes qui ont connu les protections lavables dans leur jeunesse et qui ont été soulagées de l’arrivée des protections jetables.

Je veux bien croire qu’elles aient été soulagées de s’en débarrasser à cette époque. Mais ce n’est pas une raison pour critique les gens en disant que c’est « dégueulasse » et que c’est une régression. Les temps ont changé, il y a des machines à laver pour les nettoyer. Et personne n’est obligé de commenter les publications qui ne leur plaisent pas.

Cuisine

Bilan cuisine du mois d’octobre

Soupe carottes et lait de coco

Petite recette fait un peu au hasard mais qui était bonne et que j’ai donc reproduite par la suite : 4 carottes, 2 pommes de terre, 1 brique de lait de coco et un peu d’eau, le tout cuit dans mon multicuiseur Phillips.

Soupe de fanes de chou-fleur

Nous avions aussi fait du chou-fleur au mois d’octobre. Je voulais donc tenté d’en utiliser aussi les fanes. J’ai donc fait cuire la aussi au multicuiseur, les fanes d’un chou-fleur et une pomme de terre dans de l’eau. Puis j’ai mixé le tout. C’est mangeable mais ça n’a rien d’exceptionnel donc je ne suis pas sûre de chercher à utiliser de nouveau les fanes la prochaine fois.

Tomates farcies

Après les poivrons farcis on a tenté les tomates farcis. Sans suivre aucune recette, on les a donc farcis avec de la viande hachée alors que dans la recette traditionnelle ça doit être de la chaire à saucisse.

Omelette façon Cyril Lignac

Rien d’exceptionnel, ce n’est qu’une omelette (dont la recette se trouve ici) mais avant celle-ci je n’aurais jamais pensé à ajouter de l’eau dans l’omelette. ça la rend plus légère, c’est une astuce intéressante.

Gratin de pâtisson

Cette courge était disponible au drive, j’ai donc voulu tester. Crue, je ne suis pas arrivée à en enlever la peau, je l’ai donc mise entière à cuire à la vapeur. Une fois cuite, j’ai pu l’éplucher. J’ai utilisé cette recette pour faire un gratin. C’est original, mais pas exceptionnel. A moins que je trouve une recette avec plus de goût, je ne pense pas en racheter.

Effiloché de porc au multicuiseur

A l’achat de mon multicuiseur j’avais repéré les recettes d’effiloché de porc. Après plusieurs années j’ai donc fini par tester une recette. La recette est intéressante, je n’ai pas pu la faire à 100% car je n’ai pas trouvé de sauce Worcester. Je ne sais pas si c’est le manque de cet ingrédient, que j’ai remplacé par la sauce soja, mais la viande était moins gouteuse que ce à quoi je m’attendais. Ou peut être que la prochaine fois je devrais essayer de mettre plus d’épices.

J’ai fait les quantités indiquées dans la recette mais pour deux … on en a eu pour un certain nombre de repas. C’est pratique avec le télétravail mais c’était quand même un peu lassant à la fin 🙂

Chili con carne

J’ai testé pour la première fois la recette de chili, qui vient du livre de cuisine fourni avec le multicuiseur. C’est bon et à refaire.

Cannelés au chocolat

Cette recette est issue du livre de Marmiton « Moi, c’est chocolat ».

Repas d’halloween

Pour l’entrée, j’ai utilisé le reste de la soupe aux carottes décrite plus haut et j’ai mis dedans les os découpé dans de la pate feuilletée (achetée en supermarché, je n’ai pas essayé de la faire moi même, j’avais voulu en faire pour des pains au raisins mais ça avait été un échec.

Pour le plat, j’ai fait rôtir des morceaux de potiron et ai enroulé des saucisses dans de fines bandes de pate feuilleté puis je les ai passé au four.

Pour le dessert j’ai utilisé cette recette en remplaçant le sucre par du miel dans la pate.

Maison

La cuisine – choix final

Le lendemain de notre rendez-vous chez Ixina, nous en avions pris un cinquième, cette fois de nouveau chez So’cooc, pour voir ce qu’ils avaient à nous proposer. Il y avait une nouvelle offre avec la TVA offerte, il fallait voir si nous pouvions en profiter.

Nous expliquons donc que nous avons une offre qui comprend l’électroménager (alors que ce n’était pas dans le devis initial chez eux), et indiquons les éléments que nous avons aimé chez Ixina :

  • le meuble bas plutôt que la colonne près du frigo,
  • les niches au niveau des meubles hauts,
  • le meuble à épice,

Le kitchener avait retravaillé le plan entre temps et avait remplacé un des meubles d’angle par un autre modèle afin qu’on puisse mettre le lave vaisselle près de l’évier. Nous lui indiquons aussi que nous ne souhaitons pas de meuble d’angle avec plateau au niveau de la table bar, que des étagères suffiraient et que nous pouvons mettre des étagères plutôt qu’un plateau tournant dans un des deux meubles d’angle côté évier afin de faire baisser le prix.

Toutes ces modifications prises en comptes, les offres appliquées et des réductions de marges plus tard, et une grosse négociation de la part de mon conjoint que je n’aurais jamais osé faire, nous finissons par arriver quasiment dans le budget. Nous avons fini par sacrifier le robinet de l’évier, le Kitchener nous indique qu’il pourra nous en fournir un considéré comme défectueux car ne possédant pas de filtre et qu’il faudra aller le chercher dès qu’il nous appellera. Il ne nous a jamais appelé et ne nous appellera probablement jamais, mais nous en achèterons un sur internet lors d’une promotion, cela coutera bien moins cher.

Nous nous retrouvons au même budget qu’ixina, mais :

  • avec un meuble haut et une niche en plus,
  • sans sacrifier de casserolier (en mettant le meuble à épice, nous avons réduit la dimension d’un des casserolier, et cette version étant produite plus largement, le prix était bien moins important)
  • un pied de table design
  • un meuble sur frigo en plus
  • et So’cooc étant une filiale, c’était plus rassurant qu’une franchise venant d’ouvrir, vu la période et sachant que le projet était dans plusieurs mois.

Conclusion : nous avons signé chez So’Cooc. Plus qu’un an environ pour voir vraiment ce que donnera la cuisine dans la maison.