Sorties - voyages

Anjou – quelques endroits à visiter

Même si lors de mes derniers séjours en Anjou, je n’ai pas fait de visites, voici une petite liste des endroits dans lesquels j’ai eu l’occasion de me promener et qui me semblent sympathiques si un jour vous avez l’occasion de passer dans cette région.

Les troglodytes, faluns et cave aux sarcophages vers Doué la Fontaine

Il y a plusieurs lieux sur ce thème à visiter. C’est l’occasion de voir comment les humains ont pendant des siècles, creusé et exploité des cavités dans la roche de la région, la falun. Pour une séjour insolite, il est possible de passer la nuit sur certains sites.

La roseraie les chemins de la rose

C’est un grand jardin de 4 hectares dédié à la rose qui permet d’en découvrir des milliers de variétés.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Pour découvrir les deux éléments précédents en même temps, il y a les journées de la rose (annule en 2020 mais qui auront peut être de nouveau lieu à partir de l’année prochaine). C’est un concours d’art floral qui permet de voir des œuvres composées de roses, dont certaines sont exposées dans les troglodytes.

le Bioparc

Ce n’est pas le zoo le plus connu de France, mais il est déjà très grand et permet de voir beaucoup d’espèces. Il est même difficile de tout voir dans la journée quand on prend son temps tellement le parc s’est étoffé au fil du temps.

La jardin des kangourous

Toujours sur le thème des animaux, mais dédié à une seule espèce cette fois : le jardin des kangourous, qui sont en fait des wallabys. On peut se promener parmi les animaux en liberté et leur donner du pain à manger.

Photo de Valeriia Miller sur Pexels.com

Le parc oriental de Maulévrier

Le plus grand jardin japonnais d’Europe, qui permet de se balader dans un cadre calme et apaisant. Il accueille le salon national du bonsaï en septembre et permet d’en acquérir dans sa boutique à tout moment de l’année.

Musée de l’ardoise à Trélazé

C’est un petit musée dédié à l’histoire de la production des ardoises, l’Anjou étant la principale région de production en France. Cela permet d’en savoir plus sur les toitures bleues caractéristiques de la région.

Sorties - voyages

Quelques jours de vacances en Anjou – Photos

Aujourd’hui, pas de texte, de tests de recette de cuisine ou de couture à partager, juste quelques photos des mini-vacances chez mes parents, en Anjou. Seulement quelques jours, mais qui permettent de prendre conscience qu’on est en été et qu’on est en juillet. Car depuis la fin du confinement, malgré une dizaine de jours de congés fin mai – pour terminer les congés puisque c’était la dernière deadline avant de les perdre, nous n’étions pas partis de la région parisienne. Et jusque là, même s’il faisait très chaud dans l’appartement, j’avais du mal à me dire que l’été et la période des vacances scolaires étaient là.

Les paysages angevins, avec les champs, le maïs et les vignes, et e arrière plan les deux lignes haute tension que j’ai toujours connues, mais en plus des éoliennes (qu’on ne voit pas très bien sur la photo en haut à droite) qui sont de plus en plus nombreuses :

Le jardin de mes parents avec de nombreuses fleurs et arbres :

Les chèvres :

Couture, Robes

Robe Tamara de Maison Fauve

Le modèle & les fournitures

J’avais repéré ce modèle sur Instagram et ai eu la chance de pouvoir télécharger le patron gratuitement car il était offert avec l’abonnement Marie Claire Idées que j’ai reçu pour Noël dernier.

Je suis ensuite tombée le 31 décembre sur un coupon de microfibre imprimé fleures japonaises roses et me suis rapidement dit que ce tissu était fait pour ce modèle.

Mais il aura fallu attendre les défis couture du mois de juin, et surtout celui de Rennes des cousettes sur Instagram pour que je m’y mette. Il fallait pour participer, réaliser une robe longue c’est à dire qui couvre les genoux. Avec cette contrainte je ne pouvais pas utiliser la robe Swan que j’avais cousu pour participer au défi la robe de l’été.

Je n’avais pas vérifié le métrage de tissu nécessaire en commandant le coupon de tissu. Heureusement que c’était un coupon de 3m, le modèle il rentre de justesse.

Réalisation

J’ai suivi le tableau des tailles pour découper les pièces, je l’ai donc fait en 40. Je me suis souvenue une fois les pièces découpées que j’avais réalisé le top Cédrat (ici et ici) justement en me disant que ça servirait à vérifier dans quelle taille il faudrait couper ce modèle puisque ce sont deux patrons de la marque Maison Fauve. Et j’avais fait le top en 36.

J’ai rencontré quelques difficultés pour ce modèle. Déjà pour la découpe, la microfibre est très fluide, donc avec des pièces de grande taille comme celles de la jupe, c’était difficile de les couper correctement.

Ensuite, c’était la première fois que j’utilisais du thermocollant pour la parmenture et j’ai eu du mal à le positionner. La fluidité du tissu n’a pas aidé. Et au final je me retrouve avec un côté un peu trop court pour la parmenture, j’ai l’impression que le thermocollant fait que les pièces sont plus courtes / rétrécies, une fois que c’est appliqué. Heureusement, la partie plus courte est à l’intérieure de la robe donc ça ne se voit pas. Le problème vient peut être du thermocollant utilisé, j’en ai utilisé un standard et il aurait peut être fallu en prendre un fait spécialement pour les tissus fluides, car j’ai aussi l’impression qu’une fois portée, la parmenture a un rendu un peu trop cartonné.

Enfin j’ai trouvé qu’il manquait un peu d’instructions. En particulier, il n’est pas indiqué de surfiler les pièces, ni comment faire l’ouverture pour le passage du lien de ceinture et comment bien positionner le lien pour le coudre avec le buste. De même j’ai eu du mal à comprendre dans quel sens réaliser les plis de la jupe, malgré le fait qu’il y ait un petit dessin et j’ai du relire plusieurs fois les instructions pour la réalisation de l’ourlet mouchoir.

Avis

J’aime bien le modèle et il est assez simple à réaliser. Les pinces au niveau du buste plutôt qu’au niveau de la poitrine sont originales et rendent bien.

J’ai une doute sur le choix du tissu qui s’effiloche pas mal et donc ça ne rend pas très bien au niveau de l’ouverture des manches et sur le choix du thermocollant.

La robe est jolie, mais il va être plus compliqué de trouver des occasions de la porter que la précédente car le décolleté est assez profond.

Couture, Robes

Robe Swan d’Artesane

Le modèle & les fournitures

J’avais obtenu la patron de ce modèle gratuitement en m’inscrivant à la newsletter d’Artesane et j’avais commandé un coupon de 3 m de tissu microfibre « oiseaux tropicaux » aux coupons de Saint-Pierre en début d’année pour la réaliser. (Le patron indique que ce modèle nécessite 2 m 60)

Je me suis enfin motivée pour me lancer grâce au défi #larobedelete sur Instagram. N’ayant encore jamais fait de robe, je n’avais pas vraiment peur de la difficulté, mais plutôt de gâcher du tissu vu le métrage que cela représentait.

Le modèle m’a semblé pratique à porter pour aller travailler et au quotidien, car il n’est pas trop décolleté. Avec ses manches trois quart il peut aussi se porter au printemps et en automne, ainsi qu’en été au bureau quand la clim est à fond et qu’on n’a pas moyen de faire autrement.

Réalisation

Le modèle me paraissait plutôt simple. Je n’ai pas trouvé d’avis sur la réalisation de ce modèle, j’avais donc du mal à trouver des conseils à son sujet. Il n’a pas été difficile à réaliser mais qu’est-ce qu’il est long à faire … je ne m’y attendait pas, mais il y a tellement de fronces partout que cela prend beaucoup de temps.

Il n’y a qu’une étape qui m’a vraiment posée problème : celle de l’assemblage de la jupe avec la ceinture et surtout ce qu’il faut faire avec la doublure de la ceinture. L’histoire était déjà mal partie avec la doublure de la ceinture, car sur le patron il n’est indiqué de la découper qu’une fois. Je pense qu’il y a une erreur et qu’il faudrait indiquer de couper ce morceau deux fois.

Voici les insctructions pour cette étape :

Ne comprenant pas bien comment faire pour fermer la couture de la doublure, à moins que le but ait été de faire une couture à la main tout le long de la ceinture, j’ai fait comme j’ai pu et assemblé la jupe avec la ceinture et sa doublure :

Je ne suis pas sûre que réaliser ainsi la doublure ait un intérêt, mais peut être qu’elle est quand même utile pour renforcer la ceinture ?

Au niveau des modifications, je n’ai pas fait de revers aux manches mais un ourlet invisible à la machine, et j’ai procédé de même pour le bas de la jupe. Je n’avais pas de fil bleu marine. J’ai réalisé mes coutures d’assemblage avec un fil rose clair et me suis demandée un instant si j’allais faire les revers avec ces surpiqûres roses. Mais il était trop clair par rapport aux motifs. J’ai aussi hésité à tenter avec du gris anthracite, mais finalement je me suis rabattue sur les coutures invisibles avec du fil noir.

Il faut un peu de temps pour comprendre comment plier et maintenir le tissus pour faire ces coutures invisibles à la machine, donc elles ne sont pas si invisibles partout, mais les points noirs qui ressortent ne se voient ps trop sur le bleu marine, et pour une première ce n’est pas trop mal.

Je n’ai pas fait les boutonnières non plus mais ai mis des boutons pression avec la pince Prym que j’avais acheté pendant le confinement. Je n’avais encore jamais fait de boutonnière (et c’est toujours le cas), j’avais donc peur de me lancer. Et je ne savais pas où trouver un bouton qui aurait été assorti. ça m’a donc semblé une bonne solution.

Sauf que je m’y suis mal prise avec la pince, Je n’ai pas assemblé les bonnes parties du bouton ensemble et impossible de les séparer une fois l’erreur faire. J’ai donc du extraire les deux parties de bouton mal posées en agrandissant le trou du bouton et rattraper cela en posant du thermocollant. Heureusement j’ai fait l’erreur sur la partie intérieure de la ceinture.

Par contre j’ai un gros doute sur les pressions que j’ai utilisé. Ce sont les pression anorak, je les ai pris car avec leur couleur métal gris ils sont discrets sur la robe. Mais ils sont faits pour des épaisseurs plus importantes. Je crains donc qu’à l’usage le tissus se déchire au niveau des boutons.

Et j’ai aussi mal posé mes boutons. L’espacement est plus important entre les deux parties intérieures des boutons qu’entre les parties extérieures, donc quand je mets les deux boutons, ça forme une bosse. Je suppose qu’il faudrait que je pose une troisième partie intérieure de bouton un peu plus vers l’intérieure de la ceinture, mais je n’ai pas encore eu le courage.

Avis

Je suis assez mitigée à propos de cette robe. Je trouve qu’elle ne rend pas très bien même si elle n’est pas moche non plus. Déjà je ne suis pas convaincue par le rendu du tissu et les motifs. Il est peut être trop foncé pour ce modèle ou plus joli en petite touche, pour un top par exemple ? Ou peut être est-ce simplement car je ne suis pas habituée à porter des motifs mais il y a quelques choses qui me dérange.

Ensuite les fronces… déjà c’est long et pas très intéressant à réaliser, mais en plus au niveau du rendu, j’ai un doute. Je ne suis pas sur que toutes ces fronces au niveau du ventre et des fesses soit très élégant, j’ai plutôt l’impression que ça grossit.

Et enfin il y a un soucis au niveau des épaules, elles sont trop larges (sur moi mais pas que, j’ai vu un commentaire après l’avoir réalisée sur Insta qui parlait du même soucis) et elles tombent. Il faudrait donc soit plus froncer soit mettre la manche plus haut.

Je pense donc que je ne réaliserai pas ce modèle une seconde fois. Et il va falloir que je trouve une idée de modèle pour le petit coupon de tissu qu’il me reste.

Mise à jour du 25/09/2020

Il y a en fait un problème sur cette robe : les épaules tombent beaucoup trop bas sur les bras. J’ai voulu la porter (plus de 2 mois après l’avoir terminée) mais c’était vraiment trop affreux. J’ai fait quelques recherches sur internet pour voir si d’autres personnes l’ayant réalisées avaient eu le même problème (j’aurais du le faire avant de la coudre…) et Oui ! c’est un problème connu depuis plusieurs années ! Apparemment il y a une erreur dans les instructions et il faut beaucoup plus froncer les épaules qu’indiqué. (Je ne m’explique pas pourquoi l’erreur n’a pas été corrigée dans le PDF qui est diffusé, c’est dommage)

J’ai donc mesuré la longueur que je voulais pour les épaules (11 cm, alors qu’elle en faisait 14), décousu les deux épaules sans découdre les manches et le col (pas sûre que ce soit la technique idéale) et refroncé pour atteindre les 11cm. C’est beaucoup mieux. J’en ai profité pour mettre un nouveau pression au bon endroit… reste à trouver une occasion de la porter.

Cuisine

Bilan cuisine du mois de juin

Autant pour le mois de mai j’avais séparé mon bilan en trois articles pour qu’il ne soit pas trop long, autant cette fois il va être très court. La reprise du travail en présentiel n’a pas aidé à consacrer du temps à cuisiner. Je me suis donc contentée de tester 4 nouvelles recettes : 2 plats et 2 desserts.

Butter chicken

J’avais envie de voir si c’était compliqué de réaliser ce plat qu’on retrouve dans presque tous les restaurants indiens. Et c’est finalement assez facile, seulement un peu long. En revanche il nécessite beaucoup d’épices, quand on n’est pas habitué à cuisiner épicé, il faut bien anticiper pour aller s’en faire un stock. Le recette se trouve ici.

Suite à une erreur de livraison on a eu l’occasion de tester une recette de Palak Panir donc un plat indien d’épinard et de fromage. Ça fait un moment que j’avais envie de tester (enfin plutôt le poulet palak) et j’attendais plutôt que l’occasion se présente d’aller un soir dans ce restaurant qui propose des buffets à volonté, donc un bon moyen de tester les différents plats. Mais finalement je n’en ai pas eu besoin 🙂 Le Palak Panir était très bon, ça pourrait donc être une idée intéressante pour un prochain test de recette. J’en ai repéré une ici.

Aubergines à la japonais

J’aime bien les aubergines, mais j’avais envie d’une recette un peu plus originale que les simples aubergines au four que je fais de temps en temps. Cette recette était enregistrée dans mon tableau Pinterest dédié à la cuisine depuis un moment et grâce à une autre erreur, du drive cette fois, nous avions des graines de sésame. En revanche il me manquait le miso et le mirin. Pour le mirin, je l’ai remplacé par du vinaigre de pomme. Par contre, je n’avais rien pour remplacer le miso, j’ai donc fait sans. Le plat était finalement assez fade et n’avait rien d’exceptionnel, même si le sésame donnait un petit gout original. Le manque de miso doit y être pour beaucoup, je n’ai donc plus qu’à en trouver et à essayer de nouveau la recette.

Pasteis de Nata

Cela faisait quelques temps que j’avais envie de faire ces petites tartes portugaises. Je les ai découverte lors de vacances à Lisbonne il y a presque 2 ans maintenant. J’ai utilisé cette recette. Mais je me suis retrouvée avec beaucoup trop de crème par rapport à la pâte feuilletée que j’avais. J’ai dons mis le reste de la crème dans des ramequins. Mais la crème sans la pâte n’a pas le même effet, il manque le croustillant et la différence de texture.

Faux financiers

Après la réalisation de la recette précédente il me fallait de quoi utiliser mes quatre blancs d’œufs restants, mais j’ai voulu les utiliser un soir en rentrant du travail, pour éviter qu’ils se perdent car ils étaient déjà depuis plusieurs jours dans le frigo. Je n’avais donc pas envie d’y passer trop de temps avec une recette trop complexe. Mes recherches sur internet m’ont fait découvrir cette recette. On ne va pas se mentir, ça n’a pas le goût et le moelleux des financiers. Peut-être qu’il aurait fallu les cuire moins longtemps qu’indiqué. Ils ressemblaient plutôt à de petits biscuits secs mais c’est une bonne recette et très pratique. Les commentaires indiqués sous la recette précisaient qu’ils étaient très sucrés, je me suis donc contentée de 80 g de sucre et j’ai ajouté de la levure.

Humeur

Retour à la normale – 2/2 – Qu’est ce que ça change ?

Qu’est-ce qui change au bureau ? On doit porter les masques dans les couloirs et en réunion quand on est trop proche (c’est bien pratique pour cacher que quelqu’un nous énerve) et on a du désinfectant au niveau de chaque ascenseur et de la cantine. On ne se touche pas pour se dire bonjour, mais je ne faisais la bise ou serrais la main à mes collègues que très occasionnellement, ça ne fait donc pas une grande différence. Pour les bureaux, rien n’a changé, pas plus de distance, pas de plexi. J’ai même été surprise cette semaine d’apprendre la fin de la mesure voulant qu’il y ait 4 m² par personne… il faut croire qu’on est de précurseurs et qu’on avait anticipé la fin de la mesure depuis début juin dans notre entreprise.

Pour la cantine, les mesures sont plutôt pratiques. Il faut réserver son créneau (la veille si possible sinon il risque de ne plus être dispo). Cela permet de réguler l’affluence et parfois les 20 min d’attente pour récupérer un plat (et pas celui qu’on voulait mais celui où il y avait moins d’attente) et pour payer. On doit s’installer une place sur 2, ce n’est pas forcement pratique pour discuter avec les collègues mais le restaurant est beaucoup moins bruyant donc ça permet de faire une vraie pause déjeuner beaucoup moins stressant. Pour le côté hygiène, j’ai un doute car les tables sont rarement désinfectées (j’ai vu quelqu’un désinfecter les tables à notre départ une seule fois sur 4 jours de cantine) et les gens posent leur masque sur la table à côté d’eux.

La prise de température : on doit maintenant faire la queue à 1m de distance les uns des autres à l’entrée du bâtiment. Il y a 15 jours ça allait car il n’y avait pas trop de monde mais la semaine dernière il commençait à y avoir de l’attente. Je verrai si ça rend les choses compliquées pour être à l’heure en réunion le matin quand il y aura de plus en plus de personnes de retour au travail. Par contre quand on sort le midi, il faut faire la queue au soleil… je me fais donc systématiquement refuser l’entrée et doit patienter en zone d’attente et je ne suis pas la seule.

Les transports : retour quasi à la normale, il y a de nouveau beaucoup d’affluence, pas possible de respecter les distances, les gens se bousculent pour entrer ou pour sortir. La seule différence ce sont les masques … et ce n’est pas une différence positive avec les températures du moment car les masques donnent très chaud. Et les problèmes de transports sont de retour, ce n’est pas mieux géré qu’avant. J’ai même eu le droit à une interruption de trafic de plusieurs heures cette semaine. Obligée de prendre un bus en solution de secours : complètement bondé – les gens respectent le fait de ne s’asseoir qu’un siège sur deux mais s’accumulent sur les plateformes. Pas de clim donc la plupart des gens ne mettent pas de masque. Comme toujours, les transports en région parisienne sont le gros point noir et probablement un bon moyen de se retrouver contaminé si le virus circule toujours.

Et le télétravail ? Moi qui pensais que ça allait faire changer les choses … pas du tout, enfin pas pour l’instant. Au niveau des employés, tout le monde est d’accord pour dire que c’était bien plus pratique pour travailler, qu’on était plus au calme que dans nos open-spaces, même ceux qui ne l’envisageaient pas. Mais au niveau des chefs, la consigne est : tout le monde revient comme avant, car ce n’était pas du télétravail « normal » et il faut qu’on prenne le temps pour réfléchir et s’organiser. J’espère qu’ils vont vite réfléchir et qu’on va nous autoriser un deuxième jour de télétravail dans la semaine (car c’est le cas dans l’entreprise mais au niveau de notre direction, on ne nous en permet qu’un et encore pour ceux qui osent demander car ce n’est pas très bien vu par les chefs). Mais j’ai appris que dans une autre direction, toutes les demandes de télétravail avaient été bloquées car ils s’attendaient à une vague de demande. Les choses vont prendre du temps à évoluer …

Et en dehors du travail : rien ne semble vraiment avoir changé dans le quotidien à part qu’on ne se touche plus pour dire bonjour et au revoir et que de très rares personnes portent des masques dans la rue.