Couture, Hauts

Le bustier en jean

A l’origine de ce projet, il y a le défi recyclage d’Artesane qui avait lieu du du 27 février au 29 mars, sur 4 thèmes:

  • Je raccommode
  • Je customise
  • Je redonne vie à mes chutes
  • et je retouche

J’avais plusieurs vêtements à retoucher, pour le défi je me suis occupé de 3 hauts, un pantalon et une robe afin qu’ils soient à la bonne taille. Vous pouvez les voir sur mon compte Instagram. Il me reste encore quelques vêtements, que ce soient les miens ou ceux de mon copain à transformer.

Mais le gros projet qui m’est venu en tête grâce au tableau d’inspiration Pinterest du défi était de recycler un vieux jeans en haut. Voici les images qui m’ont inspiré :

Sauf que je n’ai pas encore assez d’expérience pour reproduire un modèle à partir d’une image. Il me fallait donc un patron. J’ai cherché dans mon stock de magazine que j’accumule depuis quelques années et je suis tombée sur le « caraco bustier » du numéro 107 (mars 2017) du Burda Style, qui est une numéro spécial cérémonies. Je me suis dit que le décalage du jean avec le modèle serait intéressant, et que cela en ferait un modèle plus portable au quotidien. Ce n’était pas non plus le modèle idéal par rapport aux images qui m’avaient inspiré et j’aurais préféré qu’il y ait des bretelles ou manches, mais c’est ce que j’avais de plus proche.

J’ai donc découpé les pièces dans un vieux jean et commandé les fournitures qui me manquaient (fermeture éclaire, stabilmanche – c’est un biais / une bande fine de tissus qui se colle sur un autre tissu pour le renforcer – , baleines – lamelles souples qui permettent de donner de la rigidité –, aiguille spéciale jean) quelques jours avant l’annonce du confinement. Mais le confinement a chamboulé mes projets car je ne les ai reçues que mi-avril, une fois le défi terminé. Après avoir réalisé mes chaussons en jeans, l’aiguille pour jean étant sur la machine, les conditions étaient réunies pour réaliser ce projet.

La réalisation :

couture de la baleine

Le bustier est composé de 6 pièces pour l’avant, 4 pour l’arrière et 3 pour la basque (le volant en bas du haut). Mais j’ai dû découper 4 morceaux pour constituer cette dernière, la taille du tissu étant limitée quand on utilise un ancien pantalon.

Il fallait utiliser du stabilmanche pour le bas de la basque et entoiler (coller un tissu thermocollant pour renforcer) une partie des pièces. Mais le tissu étant assez épais, j’ai décidé de me passer de cette étape (et la chaleur du fer à repasser allait effacer mes tracés, ça m’embêtait. Je ne sais pas comment je me débrouillerai le jour où il me sera vraiment nécessaire d’entoiler …)

J’ai ensuite suivi les instructions : assemblage des pièces, pose des baleines (pour la première fois et pas si compliqué que cela avec des baleines rigilene, comme prévu par le modèle) et doublure (la première là aussi, mais en satin, pas très pratique à coudre, il va falloir que je me renseigne sur les doublures à utiliser) et pose d’une fermeture éclaire.

Doublure

Voici le résultat :

Satisfaction / si c’était à refaire :

Je suis moyennement satisfaite du résultat. Je suis satisfaite sur ce que cela m’a appris et ce que je suis parvenue à faire, cela correspond au patron je pense. Mais je trouve ce haut beaucoup trop court et difficilement portable, à part avec un pantalon ou une jupe taille haute. Le tissus est peut être trop rigide, ce qui fait qu’elle remonte beaucoup. Si c’était à refaire je tenterai donc de diminuer son ampleur et je pense que je rallongerai les pièces du bustier d’une dizaine de centimètres.

Reste à trouver le prochain défi qui m’inspirera maintenant !

Humeur

Il y a aussi du positif au confinement : le télétravail

Quand je regarde les actualités et lis les informations et blogs sur internet, j’ai l’impression que le confinement est une épreuve très dure à vivre pour la plupart des gens. Difficultés à travailler, stress, angoisse, difficulté à rester seul pour ceux qui vivent seuls et difficulté à supporter les autres 24h sur 24 pour ceux qui vivent avec un conjoint et / ou des enfants.

Difficile de trouver des statistiques à ce sujet, je n’ai vu que l’information du journal de France TV qui indique que trois quart de la population le vis bien et cet article, toujours sur francetvinfo qui indique que pour certains, le confinement à un effet libérateur.

Pour ma part je considère que le confinement a quelques aspects positifs, voici donc une petite liste de ce que j’apprécie pendant le confinement (je suis en télétravail, sans enfant à la maison, mais pas seule, j’ai bien conscience que ce n’est pas donné à tout le monde):

  • Plus besoin de prendre les transports en commun ! Pour moi c’est le gros point positif. Plus d’une heure et demi de temps perdu en moins chaque jour de la semaine, beaucoup moins de stress et de fatigue. Cela fait du temps en plus pour faire du sport, cuisiner, lire et faire de la couture 🙂
  • La possibilité de faire de vraies pauses déjeuner. Je trouve ça bien plus sain et agréable de manger chez soi plutôt que de devoir choisir entre les différents plats en sauce de la cantine, de faire la queue dans un environnement bruyant plusieurs minutes ou parfois dizaines de minutes pour obtenir son plat puis une place pour s’asseoir. Et ça fait du bien de ne pas entendre parler des derniers problèmes du bureau ou des dernières rumeurs à table.
  • Ça devient beaucoup plus simple pour se préparer le matin, plus besoin de se demander si telle tenue va passer au bureau, je peux rester en jeans toute la journée et même le mettre plusieurs jours de suite. De plus les vêtements se salissent et s’abîment moins, ce qui permet de faire des économies sur mes achats de vêtements (et pour les chaussures qui ne s’usent plus du tout) et de lessive aussi. Et plus besoin de se lisser les cheveux pour avoir l’air présentable, ils s’abîment donc beaucoup moins.
  • Je ne subis plus le regard des autres au bureau, je n’ai plus à m’inquiéter du jugement et des remarques qu’on peut subir si je me déconnecte à 17h30.
  • Cela démocratise le télétravail. Certains ont beaucoup de mal à travailler ainsi, mais pour moi on peut être tout aussi efficace en télétravail. Je n’ai jamais eu besoin de quelqu’un pour me pousser à travailler, donc je le vis très bien et je n’ai pas de problème pour m’organiser. J’espère que cela permettra une prise de conscience au niveau des managers et des entreprises et qu’on aura le droit à beaucoup plus de télétravail une fois la période de confinement terminée. Au sujet du télétravail, voici un article sur ce qui pourrait ce passer pour l’après confinement. Sur les trois scénarios envisagés, il y en a un sur lequel j’ai une forte préférence…

Pour moi le confinement, c’est plusieurs points positifs vis à vis de la vie professionnelle, même si ça ne règle pas tous les problèmes, loin de là. Et j’espère ne pas devoir retourner travailler au bureau et donc reprendre le RER prochainement…

J’ai beaucoup de mal à me projeter dans « l’après », mais j’espère que cette période aura une influence positive sur l’équilibre entre le temps passé au travail (y compris pour y aller) et en dehors, et que cela permettra de passer plus de temps proche de chez soi – quand on pourra sortir – afin d’avoir une vie plus « locale » pour consommer, faire ses courses et échanger avec les personnes vivant à proximité.

Cuisine

Mini moelleux au chocolat sans gluten

Cette fois, plutôt que de réaliser une recette existante sans gluten, j’ai adapté une recette « classique ».

Je suis donc partie de cette recette de muffins extra moelleux, que j’ai modifiée.

Ingrédients :

  • 230 ml d’eau
  • 50 g de Maïzena
  • 130 g de miel d’acacias
  • 140 g de chocolats noir
  • 80 ml d’huile
  • 2 oeufs
  • 70 g de farine de sarrasin
  • 50 g de son d’avoine
  • 1 sachet de levure
  • 80 g de beurre

Recette :

Etape 1 : dans une casserole, mélanger l’eau (230 ml), la maïzena (50g) et la moitié du miel (65 g). Portez à ébullition en fouettant, jusqu’à ce que cela s’épaississe et retirer du feu.

Etape 2 : ajoutez le chocolat (140 g) et le beurre en morceau (80g) à ce mélange jusqu’à ce qu’ils fondent.

Etape 3 : ajoutez successivement et en mélangeant à chaque fois : l’huile (80 ml), les 2 oeufs, le miel restant (65 g), la farine de sarrasin (70 g), le son d’avoine (50 g) et la levure.

Etape 4 : mettre la pâte dans des moules à muffins et faire cuire 35 min à 180°C à chaleur tournante.

Accessoires, Couture

Mon défi couture de la semaine : les chaussons

Je me suis prise au jeu des défis couture hebdomadaires de l’Atelier de Milou. Ils ont l’avantage d’être simples et donc adaptés à mon niveau. Quand la semaine dernière Emilie a annoncé que ce serait un accessoire pour la semaine du 13 avril, j’ai pensé à ceux qui pourraient m’intéresser : des chaussons, des housses de coussin (avec un appliqué, sinon c’est trop simple) et une housse pour ma machine à coudre).

Finalement, c’est une trousse … sauf que je n’en ai pas besoin et que n’ai pas du tout envie d’utiliser une fermeture éclaire alors que c’est compliqué d’en trouver en ce moment. Tant pis, je vais me faire mon défi accessoire personnel : des chaussons. C’est bien utile quand on ne sort pas de chez soi. (Je voulais faire d’autres accessoires pendant la semaine mais je suis passée sur un autre projet que j’avais en attente entre temps).

Etape 1 : trouver un patron. Je me suis basée sur celui de ce blog. Sauf que je n’avais pas d’encre donc pas possible de l’imprimer.

Etape 2 : reproduire le patron. A partir des mesures indiquées sur le patron, des mesures que j’ai prise à l’écran et d’une règle de 3 j’obtiens :

Patron du dessus du chausson
Patron de la semelle

Etape 3 : on découpe les pièces dans un vieux jeans, les deux pièces du patron en double sur chaque jambe, en posant le patron à l’endroit sur la première jambe et à l’envers sur la seconde.

Etape 4 : On assemble le haut des dessus des chaussons, endroit contre endroit (je n’ai pas suivi le tuto du blog pour lequel il fallait utiliser du biais)

Etape 5 : on assemble le dessus du chausson et la semelle intérieure.

Etape 6 : on découpe l’intérieure de la semelle (j’ai pris de la ouate de 3 cm d’épaisseur qui m’avait servi pour un autre projet. Ça fait l’affaire mais il doit y avoir mieux pour que ce soit plus moelleux et donc plus confortable)

Etape 7 : on assemble la semelle en ayant assemblé les pièces de manière suivante – de haut en bas – ouate, dessus de la semelle, dessous de la semelle. Les deux parties de la semelle devant être posées endroit contre endroit. Il faut laisser un trou à l’arrière pour pouvoir le retourner.

Mise à jour après réflexion : le mieux aurait été de n’assembler que le dessus et le dessous de semelle puis d’insérer la ouate après !

Etape 8 : On retourne le chausson, et là ça a été l’étape difficile j’ai eu besoin d’une pince ! Puis on referme le trou qu’on avait laissé. Voila le résultat :

Couture, Hauts

Top Cedrat V2 – Réversible et à empiècements

La première version simple du top Cédrat pour le défi #jecoudsmontopen1semaine en fin de semaine dernière, m’avait convaincue. J’ai donc consacré une partie du dernier weekend à en coudre une seconde version, plus technique.

Je le voulais avec les empiècements et réversible, en coton noir et blanc. La partie la plus compliquée selon les instructions étant la couture de l’angle au niveau de l’empiècement. Et en effet, j’ai eu beaucoup de mal pour le premier. Mais comme il y en a devant, derrière et cela deux fois comme il est réversible au bout du quatrième, même si ce n’est pas parfait, je pense que je ne maîtrise pas trop mal.

A gauche le tout premier angle qui forme un pli et à droite un des suivants avec un peu d’amélioration

Par rapport au précédent, j’ai utilisé la taille 36, mais en rajoutant des marges alors qu’elles sont incluses dans le patron. Cette fois-ci le tissu n’étant pas du tout extensible, j’avais peur que ce soit trop juste sans rajouter des marges.

Voici le résultat :

Avec la double épaisseur de coton, le top est assez chaud, je pense que j’aurai du mal à le porter en été, il sera plutôt fait pour être mis en hiver sous un gilet.

Les raccords côté, ce sera mieux la prochaine fois

Les raccords de l’empiècement ne tombent pas tout à fait bien, à améliorer pour les prochains raccords que j’aurai à faire. Peut-être en vérifiant que cela tombe bien dès la partie assemblage du patron pdf ? Mais pour le prochain top sur ce modèle, mon objectifs est d’en faire un sans empiècements, sans doublure mais avec des festons.

Mais ce n’est pas tout de suite car cette semaine je me suis donnée un défi : réaliser un (ou des) accessoires.

Couture, Humeur, Théorie

Les masques en tissu : oui mais …

Depuis le début du confinement, on voit de plus de plus de posts de personnes qui fabriquent des masques en tissus pour elles-mêmes et parfois pour les autres, de diverses formes et de toutes les couleurs, à croire que cela devient le dernier accessoire à la mode. Aujourd’hui j’ai même vu une personne posant avec un masque assorti à ses vêtements.

Faire un masque pourquoi pas, mais il semble y avoir quelques règles à respecter.

Pour avoir un avis complet d’un ingénieure textile sur les masques en tissus, il y a l’article de couture et paillettes.

Le meilleur tissu à utiliser semble être le coton, en 2 ou 3 couches. Le principe étant de laver ensuite les masques à 60°C après usage. Alors d’un côté tant mieux si les motifs sur les tissus permettent d’apporter un peu de positif à certaines personnes, mais j’ai un doute sur le fait que ces jolis imprimés finissent en très bon état après quelques lavages à cette température. Et j’ai l’impression que la fabrication et distribution par une personne de la ville dans laquelle j’habite de masques dans un tissu imperméable et occultant (un ancien double rideau ? ) est une fausse bonne idée car ça n’a pas l’air possible de laver ce type de tissu à cette température. Mais l’idée était peut être plus de se faire valoir sur Facebook que de créer des masques réutilisables, puisqu’en ce moment sur les réseaux sociaux, c’est le concours de celui ou celle qui se montrera le plus généreux.

Concernant la forme du masque, l’AFNOR, association française de normalisation a publié des recommandations. Il suffit de carrés de tissus de 20 cm pour fabriquer la version de masque à plis. Au début, on voyait beaucoup de masques avec une couture au milieu (couture sagittale), mais l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité Médicale) à proscrit ce type de masque depuis le 20 mars. S’il vaut mieux éviter d’avoir une couture au milieu, je suppose qu’il vaut mieux aussi éviter de broder un message sur le masque comme ce que j’ai pu voir ces derniers jours. Les masques ne sont pas faits pour être beaux mais pour protéger, c’est dommage d’en faire des accessoires de mode au détriment de leur usage premier.

Le document indique aussi deux options pour les élastiques : ceux qui passent derrière les oreilles et ceux qui passent derrière la tête. Je ne comprenais pas l’intérêt de la seconde au début, d’autant plus que cela nécessite plus d’élastique, même si c’est la version que j’ai réalisé « par erreur ». Mais quand je vois le nombre de personnes qui se plaignent d’avoir mal aux oreilles après le port du masque (sur une durée assez longue quand même) et les dispositifs inventés pour éviter que les élastiques serrent derrière les oreilles, je comprends mieux l’idée!

Couture, Hauts

Top Cedrat – Première version

Suite au défi de l’atelier de Milou sur instagram et au fait que je ne trouvais pas le tissu idéal pour le prochain projet que j’ai en tête, j’ai décidé de faire une pause dans mes réalisations issues du livre « Petits tops à coudre » et de m’atteler à la couture du top Cedrat de Maison Fauve. En plus d’être sympa et assez simple pour une débutante, il a l’avantage d’être gratuit.

C’est un patron PDF, pratique en cette période, à condition d’avoir une imprimante et de l’encre. Il permet de faire deux versions : une unie et une à empiècements. Les deux versions sont prévues pour être réversibles.

J’ai commencé par la version sans empiècement pour faire un test et connaitre la taille à utiliser. J’ai beaucoup de mal pour le moment à choisir la taille, car quand je me fie au tableau de mesure, il faudrait que je réalise 2 à 3 tailles au dessus de ma taille du commerce. D’une part, ça ne fait jamais plaisir, d’autre part, jusqu’ici quand je respecte les indications, je me retrouve avec des hauts trop grands. Ça été le cas des hauts que j’ai réalisés lors de mes premières tentatives en couture, ce qui m’avait découragé. Et j’ai actuellement le même problème avec les quelques projets issus du livre cité précédemment. Je suppose que je devrais me lancer dans des ajustements poitrine, mais je ne me sens pas encore assez expérimentée pour tenter ce type de modifications.

Maintenant, pour choisir la taille à découper, je pose un de mes hauts sur le patron. Dans ce cas je me retrouvais entre deux tailles, j’ai pris la plus petite, qui correspond à ma taille du commerce.J’ai utilisé le premier coupon de tissus que j’avais acheté 5€ aux coupons de Saint-Pierre. C’est le troisième top que je réalise dans ce coupon, il ne restait donc pas beaucoup de tissu. J’ai donc fait des parmentures plutôt qu’une doublure, et j’ai même du réaliser la parmenture du dos en deux parties.

Parmenture dos – en 2 parties

Pas de soucis au niveau de la réalisation, à part que le patron est marges incluses mais que la valeur des marges n’est pas précisée. Je les ai réduites au minimum car j’avais quand même un peu peur que le haut soit un peu juste.

Voici le résultat :

Le haut n’étant pas doublé, il est légèrement transparent.

Second problème : la pièce du dos était bien plus courte que cette de l’avant et je m’expliquais pas pourquoi. En réalisant la seconde version, je me suis rendue compte d’un autre problème : le dos doit comporter un décolleté en V et pas arrondi ! Le problème s’explique par le fait que je n’ai pas mis le plis du tissus au bon endroit en reportant le patron. Le décolleté dos arrondis correspond donc aux emmanchures et pour les emmanchures du dos ce sont les deux parties du décolleté dos. Mais bon, ça ne se voit pas trop et ça passe, non ? c’est en faisant des erreurs qu’on apprend 🙂

Convaincue par le patron, je me suis dit que j’allais me lancer dans deux nouvelles versions : une version à empiècements et réversible et une version à festons. La suite dans les prochains épisodes.

Cuisine

Banana Bread à la farine de sarrasin

J’avais envie d’un Banana Bread pour les petits déjeuners de la semaine, en version sans gluten, puisque j’essaie de moins en consommer depuis 2 ans et demi, sans en faire un dogme non plus.

L’inconvénient des recettes sans gluten, c’est qu’elles nécessitent un tas d’ingrédients et en particulier de farines difficiles à trouver (et encore plus en cette période de confinement) et onéreuses.

Je me suis donc basée sur une recette simple, avec uniquement de la farine de sarrasin, qui provient du site  » la cuisine c’est simple », que j’ai un peu modifiée.

Les ingrédients :

  • 225g de farine de sarrasin
  • 1 cuillère à café de levure
  • une demi cuillère à café de bicarbonate de soude
  • 80g de miel d’acacias
  • 1 cuillère à café de cannelle
  • 1 cuillère à café de gingembre
  • 4 bananes (3 pour la recette et 1 pour la décoration)
  • 1 oeuf
  • 115g de yaourt de brebis
  • 60g d’huile de coco

La recette :

Etape 1 : mélanger l’ensemble des ingrédients secs dans un récipient, c’est à dire les 225g de farine de sarrasin, la cuillère à café de levure, la demi cuillère à café de bicarbonate, la cuillère à café de cannelle, celle de gingembre.

Etape 2 : dans une autre récipient, mixer les 3 bananes avec les 60g d’huile de Coco. Ajouter ensuite le reste des ingrédients humide, c’est à dire l’oeuf, les 80g de miel, et le yaourt de brebis.

Etape 3 : mélanger les deux préparations, puis la mettre dans un moule à cake huilé et fariné. Décorer la préparation avec la banane restante si on le souhaite et enfourner 1h dans un four à chaleur tournante à 160°C.

Quelques explications sur mes choix de modifications :

J’ai préféré utiliser du miel au sucre car les apports nutritionnel du miel sont plus nombreux et son indice glycémique plus bas. Pour remplacer le sucre das une recette par du miel, il suffit de prendre 2/3 de la quantité de sucre indiquée.

Pour le yaourt de brebis, je l’ai utilisé à la place du yaourt au lait de vaches car je n’achète plus que ça. Ils sont plus caloriques que les yaourts au lait de vache mais contiennent aussi plus de protéines, magnésium, vitamines… et ont moins d’impact sur le cholestérol. Je n’ai utilisé que 115g au lieu de 140 car c’est la taille d’un pot.

J’ai ensuite remplacé l’huile par de l’huile de coco parce que je me suis dit que le petit goût qu’elle donne irait bien avec les bananes.

N’hésitez pas à me faire vos retours si vous testez.

Couture, Théorie

Pourquoi créer un blog ? Pourquoi faire de la Couture?

Cela faisait très longtemps que j’avais envie à la fois de créer un blog et de me mettre à la couture.

Pour le blog, je pense que j’ai envie d’écrire depuis longtemps, sur différents sujets, sans jamais oser me lancer car j’ai l’impression de ne pas être légitime. Ayant aussi envie de « créer », de fabriquer « des choses », j’ai l’idée de mettre en place un blog DIY depuis 3 ans. J’avais même déjà préparé la structure du blog.

Mais j’avais peu de créations à partager pour alimenter ce futur blog, du mal à franchir le pas d’en créer un sur une plateforme dédiée (et aucune envie de coder pour en mettre un en place car même si j’ai la formation pour, je ne veux surtout pas que cela me rappelle mon métier !). J’ai fait une première tentative, il y a un an environ, mais je suis restée bloquée … il me manquait le nom ! Ce nom m’est venu il y a quelques semaines, sans y réfléchir. Ce sera « Dix-sept Février », le jour de ma naissance, que j’utilise aussi pour mon compte Instagram.

Pour la couture, l’histoire est bien plus longue. Cela m’attirait déjà étant enfant. J’avais essayé d’en faire à la main, dont un tout petit personnage. Mais j’ai mis cela de côté pendant très longtemps … à part les ourlets de pantalon réalisés à la main, ce qui n’est pas le plus passionnant…

Puis en 2015, j’ai reçu un bon d’achat de la part de mes collègues de la seconde entreprise que je quittais. C’était l’occasion rêvée d’investir dans une machine. Le manque de place dans les appartements de la région parisienne, les déménagements et le manque de patrons adéquates pour débuter avaient raison de la motivation. (J’ai fait quelques tentatives avec des tissus non extensibles et des patrons prévus pour du jersey – à croire qu’il n’y a que ça dans certains magazines de couture … autant dire que le résultat était décevant.)

Cela ne m’a pas empêché d’accumuler les tissus et les magazines, puis les ivres, l’envie étant toujours là. Et depuis quelques mis, j’ai plus de place, dont un endroit pour installer ma machine. J’ai donc (re)commencé, par des housses de coussin, un petit sapin de Noël. Et je me suis rendue compte que cette activité me permettait de complètement me vider la tête le weekend, d’oublier le boulot.

J’ai donc commencé à partager les petites choses que je faisais sur Instagram. J’ai eu envie d’en dire plus, sur ce qui me convenait ou non par rapport aux patrons, aux tissus, d’échanger pour avoir des conseils et de savoir si d’autres rencontraient les mêmes problèmes que moi. Mais ce n’était pas le lieu, je n’allais pas écrire un roman sous chaque photo. Puis une amie m’a encouragé, sur mes projets couture, mais aussi à créer un blog, en me disant que le temps qu’offrait le confinement était l’occasion de le faire.

Grâce à ces encouragement, le pas est franchis, ce blog est né. J’ai l’intention d’y partager des projets couture, mais pas uniquement. De la cuisine aussi, et aussi des pensées sur différents sujets. Je verrai avec le temps comment ce blog évoluera et j’espère que des échanges et commentaires me permettront de le développer et d’apprendre.

Céline